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France-Asie : Débat sur l'orientation professionnelle

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Un colloque franco-asiatique sur l'orientation professionnelle a eu lieu le 11 janvier à Hanoi. Son objectif était de discuter des questions de
formation et de développement, des ressources humaines.

"Quelles orientations pour l'orientation ? Débats franco-asiatiques autour d'une question en construction" constituait le thème d'un colloque qui s'est déroulé hier à Hanoi, à l'initiative conjointe de l'Université nationale de Hanoi et du Conservatoire national des Arts et Métiers de France (CNAM). Il s'agit d'une opportunité, en vue de relayer les discussions en cours et de sensibiliser les décideurs et les acteurs régionaux, à la démarche d'orientation, dans le cadre du développement économique et social, propre au Vietnam et aux pays du Sud-Est asiatique.
Au Vietnam dans les documents officiels du PCV et du gouvernement, l'accent est toujours placé sur le rôle décisif des ressources humaines. L'éducation et la formation, les sciences et les technologies sont des priorités des politiques nationales. "Investir dans l'éducation, c'est investir pour le développement". Ce point de vue constitue une force motrice importante permettant de former une main- d'oeuvre qualifiée pour le marché du travail.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a introduit l'orientation professionnelle, dès le cycle secondaire. Pourtant, selon les experts, la structure des ressources humaines demeure très peu réaliste, la qualité laisse encore à désirer. De plus, dans le processus d'industrialisation et de modernisation, le Vietnam réajuste la structure économique dans laquelle on réduit le taux de l'agriculture et augmente la proportion de l'industrie et des services. Ainsi les besoins urgents du développement socio-économique du pays, la concurrence cruciale et ardue, exigent du Vietnam des ressources humaines qualifiées et bien réparties.
"Nous amenons à ce colloque nos expériences de réflexion théorique, méthodologique pour construire des outils spécifiques à l'orientation professionnelle", a souligné Laurence Paye-Jeanneney, administratrice générale du CNAM, l'institut fondateur de l'orientation professionnelle dans l'Europe et le monde.
Une vingtaine d'interventions de Vietnamiens, éducateurs intéressés par l'orientation et l'enseignement depuis des années ont été présentées. Ils ont proposé des solutions pour intensifier l'orientation professionnelles, afin de réduire la pression sur les concours d'entrée à l'université, qui enregistrent annuellement, 90.000 candidats. Ils s'agit de bien maîtriser l'enseignement des techniques ou celui industriel, ainsi que l'orientation professionnelle où l'enseignement de la culture doit être lié aux particularités vietnamiennes. Le contenu de l'orientation professionnelle doit être compatible avec les caractéristiques des technologies mo-dernes du XXIe siècle, répondant aux objectifs de la croissance socio-économique et culturelle du pays. Sans oublier d'acquérir les théories de l'éducation moderne, les expériences des pays en matière d'orientation professionnelle.
Enfin, des experts français, singapouriens, hongkongais... ont apporté aux collègues vietnamiens des expériences dans le domaine de l'orientation professionnelle. Actuellement, le Vietnam compte 300 centres techniques spécialisés dans cette dernière.

Huong Giang
( 12/01/05 )


Les services d'assistance à l'industrie ont la cote

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Les services d'assistance contribuent au développement durable des secteurs industriels, à augmenter leur compétitivité et à aider les entreprises à se passer de la sous-traitance.

La réduction du coût de revient constitue un grand défi pour les entreprises vietnamiennes dans le processus d'intégration régionale et mondiale. Ainsi, les entreprises domestiques suivent la nouvelle tendance portant sur l'investissement dans les services d'assistance à l'industrie (production de matières premières, d'accessoires et services de transport).
La Compagnie générale des articles de textile et d'habillement du Vietnam (Vinatex) a monté une coentreprise avec deux partenaires : le groupe américain OIA Holdings et la compagnie vietnamienne AA & Logistics. Cette coentreprise, TriMax Logistics, est spécialisée dans les transports internationaux d'articles de textile-habillement. Chaque année, les frais de transport sont très élevés. De plus, les entreprises exportatrices dépendent largement des transporteurs en ce qui concerne les délais d'acheminement. Ainsi, la création d'une société de transport spécialisée pour le secteur du textile-habillement devrait aider les entreprises à garantir les délais de livraison et réduire les frais. D'où l'augmentation de la compétitivité des produits exportés, selon Hô Thu Hà, directrice de la compagnie de textile Phuoc Long (Sud). Inaugurée la semaine dernière, TriMax Logistics a déjà signé des contrats de transport avec 31 entreprises du secteur.
Dans le cadre du programme de développement des services d'assistance à l'industrie, l'Association des entreprises de textile-habillement du Vietnam, est sur le point de créer un centre d'approvisionnement des matières premières pour le textile-habillement et les chaussures, explique son président Lê Quôc An.
Emballages pour l'huile végétale et les produits laitiers
Après un an de travaux, la compagnie par actions des emballages pour le conditionnement de l'huile végétale et des produits laitiers (V-Pack), a été récemment inaugurée. Dotée d'un capital statutaire de 76 milliards de dôngs, elle est le fruit d'une coopération entre la compagnie de l'huile végétale, des arômes et des produits cosmétiques du Vietnam (Vocarimex) et la compagnie générale des produits laitiers du Vietnam (Vinamilk). V-Pack est équipée d'une chaîne à technologie japonaise et elle sera en mesure de répondre à 60 % des besoins en emballages, des entreprises de production d'huile végétale et de produits laitiers. A elles seules, les usines d'huile végétale relevant de Vocarimex produisent annuellement 216.000 tonnes. Elles ont donc besoin d'un important volume d'emballages (bouteilles en plastique, boîtes en carton). La tendance consistant à investir dans les services d'assistance à l'industrie est marquée également dans d'autres secteur : automobile, construction navale et production électronique.

Minh Hoa/CVN
( 29/12/04 )


Des études de niveau international au Vietnam

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Désormais, en restant au Vietnam, vous êtes assurés de bénéficier de l'enseignement d'écoles prestigieuses dans le monde. Des formations efficaces et des frais moindres, tels sont les quelques avantages de ce modèle proposé.

C'est la première fois que le programme de formation universitaire (licence), analogue à celui de l'Université américaine Troy State (UTS) est mis au point au Vietnam. Il est le fruit d'une coopération entre l'UTS, l'Université nationale et l'Institut polytechnique de Hanoi. L'UTS, créée en 1887, est une des universités parmi les plus prestigieuses aux États-Unis, appréciée pour ses programmes et ses méthodes de formation.
La première promotion s'est ouverte en octobre dernier, à Hanoi. Elle propose un certain nombre de formations : informatique, marketing, commerce international, communication, gestion des ressources humaines. À l'issue de leurs études, les étudiants recevront un diplôme délivré par l'UTS.
Les personnes qui désirent suivre ce programme ne sont pas obligées de passer des examens, mais devront subir un test. Une promotion dure trois ans et demi et se divise en deux phases, dont chacune comprend cinq trimestres. Après la fin de la 1ere phase, disposant de connaissances générales, les étudiant peuvent poursuivre la deuxième, destinée à former dans des domaines spécialisés, à l'UTS aux États-Unis ou dans les filiales de l'UTS, implantées dans une dizaine de pays.
Si les étudiants suivent la totalité de leur formation au Vietnam, les frais d'études sont moins élevés, alors qu'ils bénéficient d'une formation aussi efficace que ceux qui poursuivent leurs études aux États-Unis. Ainsi, le coût est de 13.000 dollars au Vietnam pour l'ensemble du programme, contre 80.000 dollars aux États-Unis. Les étudiants peuvent prétendre à une bourse, s'ils obtiennent d'excellents résultats lors du concours d'admission, ou lors de leurs études. Ils peuvent également bénéficier d'une aide au cas où ils rencontrent des difficultés financières.
Une autre adresse s'offre à ceux qui veulent mieux connaître le domaine des technologies informatiques aux normes de Houston Cummunity College System (HCCS-Etats-Unis). C'est Saigon Tech, une filiale de HCCS, implantée à Hô Chi Minh-Ville. L'enseignement étant assuré en anglais, les candidats doivent disposer d'au moins 550 points de TOEFL. Sinon, ils suivront un an d'anglais, avant d'entreprendre des études en informatique. Après avoir achevé leur programme à Saigon Tech, ils peuvent poursuivre leurs études à HCCS ou dans n'importe quelle université aux États-Unis.

Apprendre l'anglais dans un espace autochtone
Vous désirez apprendre l'anglais dans un "environnement autochtone". Cleverlearn Vietnam est parfaitement adapté. Ce centre relève du réseau Cleverlearn New York, qui a ouvert sa filiale à Hô Chi Minh-Ville. Il envisage une prochaine ouverture à Hanoi. Cleverlearn applique une méthode d'enseignement moderne, associée à des cours en classe et d'une pratique très efficaces, sans oublier l'appui d'outils pédagogiques modernes. Il propose des promotions de différents niveaux : CleverClass (anglais général), CleverBusiness (anglais commercial), CleverKids (anglais pour les enfants de 7 à 12 ans), CleverTeens (pour les minimes) et CleverTests (entraînements pour passer les examens de TOEFL, TSL, IELST).

Thuc Hiên/CVN
( 28/12/04 )


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Dix écoles pour former des salariés à l'étranger

L'État va procéder à la remise en état et à la construction de dix centres de formation professionnelle. Les travaux coûteraient 875 milliards de dôngs. Ces centres seront spécialisés dans des enseignements sur le court et le long termes, à l'intention des Vietnamiens devant travailler à l'étranger.

( 20/12/04 )


La porte est largement ouverte pour étudier en France

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Dès 8h 30, samedi dernier 11 décembre, le centre des conférences internationales au 11, Lê Hông Phong était déjà noir de monde. Des jeunes, des moins jeunes avec sac à dos, ainsi que de nombreux parents d'élèves se rendaient au salon "Étudier en France".

Comme bien d'autres qui rêvent de poursuivre des études dans l'Hexagone, un pays illustré par la qualité de sa formation et celle de sa vie, Trân Thu Thuy était présente afin de chercher une occasion de poursuivre des études post-universitaires. "J'ai déjà suivi des études universitaires à Paris I, il y a quelques années" explique-t-elle. Pour cette 6e édition du salon annuel, je recherche une bourse, me permettant de continuer mon DESS (diplôme d'études supérieures spécialisées), dans le domaine des finances". Un domaine dans lequel elle s'est lancée, à Paris I.
Quant à Mme Phuong, elle s'est rendue au salon, pour chercher des informations sur une université, pour sa fille Vu Tuong Vân. Cette élève du lycée Chu Van An à Hanoi, s'apprête à passer le Bac. "Comme ma fille apprend le français, je suis à la recherche d'une école supérieure dans un domaine se rapportant aux sciences sociales, dès sa sortie du lycée. Selon elle, la qualité de la formation et des frais d'études raisonnables sont les deux raisons qui me font choisir la France", explique Mme Phuong.
L'édition 2005 de ces salons à Hanoi et à Hô Chi Minh-Ville, en prenant davantage d'ampleur, permettent cette année aux étudiants vietnamiens de rencontrer 43 représentants du monde de l'enseignement. Sur le total, 30 institutions francophones ou établissements franco-vietnamiens participent à ce programme d'information, et présentent lors de ce salon, d'importants projets de coopération auxquels se sont associés des institutions françaises qui offrent des spécialisations dans des domaines variés (sciences de l'ingénierie, gestion, enseignement du français de spécialité, etc).
Pour l'année universitaire 2003-2004, la France a accueilli environ 3.200 étudiants vietnamiens. Cette progression de 30 % par rapport à l'année précédente, permet à la France de se situer parmi les trois premiers pays d'accueil, de la future élite vietnamienne.

Le même salon se tient aujourd'hui à l'hôtel Equatorial, 242 Trân Binh Trong, arrondissement V, Hô Chi Minh-Ville, de 9 h à 19 h 30.

Thu Trang
( 14/12/04 )


Gérer les études à l'étranger autofinancées
 
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Actuellement, le nombre d'étudiants et d'élèves qui font des études à l'étranger a tendance à augmenter. Pour les gérer, le Premier ministre a publié tout récemment une directive sur ce problème.
Le Vietnam compte à l'heure actuelle plus de 40.000 étudiants à l'étranger. Parmi eux, 5.000 sont bénéficiaires de bourses de l'État et d'accords passées entre le gouvernement vietnamien et ceux des pays concernés alors que les autres s'autofinancent. Face à l'augmentation des départs universitaires pour l'étranger, le Premier ministre a publié une directive sur la gestion des étudiants vietnamiens à l'étranger.
Selon Nguyên Ngoc Hung, chef-adjoint du Service de coopération internationale (ministère de l'Éducation et de la Formation), depuis l'année 2000, le ministère a mis l'accent sur les études à l'étranger financées par des bourses de l'État. Maintenant, 120 étudiants de la première promotion sont revenus au Vietnam dont 105 avec une mention bien en poche. Quand à ceux ayant pu partir grâce aux contrats de coopération de l'État, ils sont près de 95 % à revenir au pays. S'ils choisissent de rester dans le pays des études, c'est souvent pour y travailler ou prolonger leurs études. Un petit nombre choisit aussi de s'installer en Europe pour faire du commerce. Pourtant, le nombre de personnes qui reviennent au Vietnam a tendance à augmenter. D'ailleurs, au cours des huit premiers mois de l'année, 600 personnes sont déjà de retour au Vietnam contre seulement 120-130 en 2003.

Assurer les intérêts des étudiants
Le phénomène des étudiants s'autofinancant pour partir étudier à l'étranger a pris de l'ampleur dans les années 2000 lorsque les lois vietnamiennes sur l'immigration ont évolué. Désormais, un citoyen vietnamien qui est accepté par une université étrangère et qui obtient le visa du pays par lui même est autorisé à sortir du territoire sans demander l'autorisation du ministère vietnamien de l'Éducation et de la Formation. Leurs motivations sont généralement scolaires, ils souhaitent avant tout obtenir des diplômes étrangers dans des domaines bien particuliers et techniques. Ils se concentrent uniquement à leurs études et souvent les mènent de fort belle manière.
La naissance de cette directive sur la gestion des étudiants à l'étranger a pour but de protéger les intérêts des étudiants, à bien comprendre le processus des études, le sentiment, le comportement pour l'oeuvre d'industrialisation et de modernisation du pays. De plus, ils représentent un lien pour favoriser les activités de solidarité avec les Viêt Kiêu. Pour réaliser cette directive, le ministère va s'appuyer sur les renseignements fournis par les Services de l'éducation et de la formation et les établissements scolaires. Quand au ministère de la sécurité publique, il aura pour tâche de se renseigner auprès des anciens étudiants sur les programmes, la durée, le lieu des études. En effet, durant ces dernières années, les étudiants se sont concentrés en premier dans la gestion et le commerce, la technologie et l'informatique, la mode. L'ensemble de ces renseignements servira à collecter des informations nécessaires aux orientations de l'État pour développer les autres branches.

DANG HUE/CVN
( 14/12/04 )


Premier congrès national des familles férues d'études
 
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" Parmi les ressources nationales, la main-d'oeuvre représente un facteur décisif pour la prospérité du pays. Ainsi, pour le PC et l'État vietnamiens, la formation et l'éducation constituent deux préoccupations", a déclaré le président de la République, Trân Duc Luong, lors du premier congrès national des familles studieuses.
Ce dernier, ouvert le 10 décembre à Hanoi, à l'initiative de l'Association de promotion des études du Vietnam, a réuni plus de 300 délégués exemplaires du pays.
La campagne "Famille studieuse" a été lancée il y a près de 2 ans. Elle a permis de valoriser la propension de la population, à faire des études. "Cette campagne est devenue un phénomène qui influe l'éducation dans le pays", s'est félicité Vu Oanh, président de l'Association de promotion des études du Vietnam. Le titre de "Famille studieuse" est décerné en fonction de trois critères : réussite des enfants dans leurs études, volonté des membres de la famille de se perfectionner professionnellement et moralement, et enfin l'action de chaque membre de la famille en faveur de la promotion des études. Ce titre a déjà été remis à des dizaines de familles du pays, a-t-il annoncé.
Au Congrès, le Premier ministre Phan Van Khai a salué l'initiative de lancer cette campagne et d'organiser ce premier congrès national, tout en estimant qu'une famille férue d'études, une famille culturelle jetterait les fondations pour construire une société moderne et saine. Le chef du gouvernement a demandé aux sections du PCV, aux autorités locales et à l'ensemble de la société de matérialiser les solutions avancées par l'Assemblée nationale lors de sa 6e session (XIe législature). Enfin, le secrétaire général du PCV, Nông Duc Manh, a adressé au congrès une lettre de félicitations.

Dô Tuân Cuong/CVN
( 13/12/04 )


Vietnam-France : Deux projets en matière de coopération universitaire
 
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Des réunions des Comités d'évaluation et d'orientation de deux projets de coopération universitaire, conclus entre la France et le Vietnam se sont déroulés à Paris. Il s'agissait tout d'abord du projet sur le Centre franco-vietnamien de formation à la gestion (CFVG). Créé en 1992, sa mission consiste à former au management, les décideurs et les gestionnaires. L'autre portait sur le Programme de formation d'ingénieurs d'excellence au Vietnam (PFIEV), qui fédère l'expertise du pays depuis 1997.

( 09/12/04 )


Vietnam-Belgique : Renforcement de la coopération dans l'éducation et la formation

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Un mémorandum portant sur un programme d'octroi de bourses d'études de la Belgique aux étudiants vietnamiens a été signé le 11 juin, à Hanoi, par Marcus Leroy, conseiller chargé de la coopération pour le développement de l'ambassade de Belgique et Trân Van Nhung, vice-ministre vietnamien de l'Éducation et de la Formation.

Aux termes de ce document, la Belgique décide d'accorder cinq bourses d'études, d'une valeur unitaire de plus de 15.000 dollars, pour des étudiants vietnamiens. Les bénéficiaires suivront des cours en ingénierie des systèmes industriels à l'Institut asiatique de technologie (AIT en anglais) en vue d'obtenir le grade de mastère. Ces étudiants ont été sélectionnés par l'AIT et le ministère de l'Éducation et de la Formation parmi 47 candidats. Les boursiers feront des études pendant dix mois au Centre de l'AIT au Vietnam (AITCV en anglais) et suivront ensuite des cours en Thaïlande, pendant un an, à l'AIT.
"Il s'agit de la deuxième fois que ce programme de coopération a été mis en oeuvre, portant à dix le nombre de bénéficiaires depuis 2003. Ce programme de coopération tripartite (ledit ministère, l'ambassade belge et l'AIT) contribuera pour une part importante à renforcer la coopération entre la Belgique et le Vietnam dans le domaine de l'éducation et de la formation" a remarqué Trân Van Nhung, lors de la cérémonie.
Selon le professeur Nguyên Công Thành, directeur de l'AITCV, la faculté de formation en ingénierie des systèmes industriels à l'AIT constitue l'une des sept facultés de prestige dans la région et dans le monde qui sont spécialisées dans la formation en technologie pour la production. De 1994 à 1997, le Vietnam a recensé 70 étudiants qui ont bénéficié de bourses. En outre, le gouvernement belge a envoyé plusieurs professeurs au Vietnam pour enseigner à l'AITCV.

Thanh Tuê
( 20/06/04)


Bourses espagnoles pour la formation post-universitaire
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L'ambassade d'Espagne à Hanoi vient de faire part d'un programme boursier d'études destiné aux jeunes espagnols et étrangers. Ces bourses pour l'année scolaire 2005-2006 sont destinées aux étrangers pour leurs études en Espagne et aux jeunes espagnols pour leurs études à l'étranger. La sélection des dossiers dure du 14 octobre au 31 décembre. Pour de plus amples informations, vous connectez au site www.becasmae.es


Deux écoles françaises aident à former des techniciens
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Le collège de l'industrie de Hô Chi Minh-Ville vient de collaborer avec deux écoles françaises : La Martinière Terreaux et La Martinière Monplaisir dans la formation de techniciens. Ainsi, les deux écoles cherchent à développer deux branches en y assurant une formation: les techniques du commerce et celles de la chaîne du froid. Elles ont également accordé une subvention de 500.000 dollars pour la fourniture des équipements et la formation des maîtres


Vietnam-Australie : L'apprentissage, un des axes de la coopération

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Mme Lynne Kosky, ministre de l'Éducation et de la Formation de l'État de Victoria de l'Australie est arrivée la semaine dernière au Vietnam. L'objectif de sa visite est de chercher à renforcer la coopération dans le domaine éducatif entre les deux pays.

"Je veux étudier les programmes d'études et les méthodes pédagogiques des écoles vietnamiennes", a expliqué Mme Lynne Kosky au journal Tin tuc. D'autre part, elle participera à des séances de travail avec des officiels du Vietnam afin d'impulser la coopération dans l'éducation et la formation.
Concernant le cycle secondaire, la partie australienne discute avec les écoles vietnamiennes sur le contenu et les méthodes pédagogiques. Pour la formation professionnelle, l'État de Victoria envisage d'organiser des stages pour les enseignants et le personnel administratif des écoles afin de les aider à se familiariser avec un modèle d'enseignement et de gestion des établissements d'apprentissage. "Nous accordons des aides à la formation professionnelle au Vietnam", a affirmé Mme la ministre à l'issue de sa séance de travail avec le ministère du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales.
Concernant le cycle universitaire, la coopération entre les universités des deux pays s'annonce prometteuse grâce à l'université internationale RMIT implantée au Vietnam. En outre, les établissements universitaires des deux pays peuvent décider des jumelages et des échanges d'étudiants. Pour l'heure, le vietnamien est une langue enseignée dans tous les cycles. Le vietnamien est la 5e langue la plus choisie par les étudiants parmi les 48 langues enseignées en Australie.

Inauguration d'une école internationale de pâtisserie
Un centre d'apprentissage de la pâtisserie, financé par l'Australie (100.000 dollars), vient d'être inauguré à Hô Chi Minh-Ville en présence de Mme Lynne Kosky. Ce centre est le fruit d'un partenariat entre l'université internationale RMIT Vietnam et AWB (Australian Wheat Board), un fournisseur de blé de premier rang mondial. Il dispose d'équipements modernes, et est implanté dans les locaux de RMIT à Hô Chi Minh-Ville.
C'est la première fois qu'un projet de partenariat dans l'apprentissage de la pâtisserie se met en place dans le sud-est asiatique. AWB distribuera machines, équipements, experts et matières premières. Quant à RMIT, elle se chargera des lieux d'étude, des enseignants et de l'attribution des certificats qui concerneront plusieurs domaines : transformation alimentaire (pains et gâteaux) et confiserie, ainsi que d'autres formations à court terme.

Vuong Linh/CVN
( 01/11/04)


Des directeurs d'écoles formés à la gestion financière

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Environ 4.000 directeurs et chefs comptable des collèges et lycées étatiques des provinces de Thai Binh, Yên Bai, Thua Thiên-Huê et Hoà Binh ont été formés à la gestion financière. Il s'agit de cours expérimentaux mis en oeuvre depuis un an grâce à l'assistance de la Commission européenne (CE). C'est aussi l'un des objectifs du projet de support au ministre de l'Éducation et de la Formation financé par la CE.

"Les premiers fruits apportés par ce projet ces derniers temps consistent à aider au renouvellement de l'établissement du plan, de la répartition et de la diffusion du budget dans l'éducation. C'est un point faible de la plupart des gestionnaires éducatifs vietnamiens", souligne Pham Dô Nhât Tiên, co-directeur du projet.
Les intervenants sont sélectionnés parmi les chefs comptables des Services et Bureaux de l'éducation et de la formation des villes et provinces. Grâce à leur expérience, ces intervenants répondent aux besoins des stagiaires. Les formations sont ainsi plus efficaces.
Lors de ces cours, les stagiaires apprennent les techniques fondamentales concernant la gestion financière dont l'établissement du statut des dépenses, de la comptabilité, dans les écoles. À partir des résultats des cours expérimentaux, la formation élargie sera effectuée dans les provinces restantes à partir de l'année prochaine.

Huong Giang
( 28/10/04)


Vers une meilleure formation professionnelle

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Hô Chi Minh-Ville a établi un partenariat avec d'autres localités pour former la main-d'oeuvre. Cela devrait permettre d'éradiquer la pénurie de travailleurs qui frappe la plupart des entreprises des provinces du Sud.

Le marché de la main-d'oeuvre de Hô Chi Minh-Ville, des villes et provinces du sud-est et du delta du Mékong est maussade. Les zones industrielles (ZI) se heurtent à une grave pénurie de travailleurs. Des salons pour l'emploi ont été organisés afin de sélectionner des travailleurs. À la rubrique "offres d'emploi" des journaux de petites annonces, certaines entreprises essaient par tous les moyens d'attirer des travailleurs : salaire élevé, aides au logement, défraiement pour la nourriture et congés séduisants. Malgré tous ces efforts, les employeurs ne sont pas récompensés.
En raison de leur rythme de croissance rapide, les provinces de Dông Nai et Binh Duong ont besoin de beaucoup de travailleurs. Les entreprises doivent faire face à une pénurie de main-d'oeuvre. Dans les zones industrielles et les établissements nouvellement créés de Dông Nai, environ 100.000 ouvriers font encore défaut. La situation est la même dans la province de Binh Duong qui doit embaucher 30.000 travailleurs non qualifiés supplémentaires. Bien qu'un tapis rouge soit déroulé sous les pas des ouvriers, ces deux provinces n'arrivent pas à trouver la main-d'oeuvre que réclament les entreprises vietnamiennes et étrangères.
La situation n'est pas meilleure dans la province de Long An. "Nous insistons pour faire venir des investisseurs étrangers. Mais une fois que l'usine est inaugurée, les investisseurs ne trouvent pas suffisamment de travailleurs pour la faire fonctionner. On ne peut pas fermer l'usine et les investisseurs sont obligés d'embaucher des ouvriers chinois", souligne Cao Van Thu, directeur adjoint du Service provincial du travail, des invalides de guerre et des affaires sociales. La crise de la main-d'oeuvre formée touche aussi les provinces de Lâm Dông (hauts plateaux du Centre), Dông Thap, Tiên Giang et Vinh Long (delta du Mékong). Les ressources actuelles en travailleurs ne répondent pas aux besoins de l'économie de ces provinces qui se diversifie et se tourne vers les services.

Aligner l'apprentissage sur celui de HCM-Ville
Aligner la formation professionnelle dans les provinces sur celle de Hô Chi Minh-Ville pour avoir des travailleurs qualifiés est une solution destinée à régler la pénurie de main-d'oeuvre. La province de Dông Nai a demandé à la mégapole du Sud de former immédiatement 1.000 mécaniciens qualifiés. Les provinces de Lâm Dông, Binh Dinh, Long An envisagent aussi d'établir un partenariat avec la mégapole du Sud pour l'ouverture de cours d'apprentissage professionnel. Ce partenariat permettra non seulement aux provinces situées dans la zone économique clé du Sud de faire face à la pénurie de main-d'oeuvre, mais aussi de développer le marché de l'emploi en vue de réaliser des objectifs communs, souligne M.Cao Van Thu.
Hô Chi Minh-Ville dispose aujourd'hui de 250 centres d'apprentissage professionnel qui forment chaque année, 200.000 ouvriers. Sans compter les établissements qui ne sont pas encore exploités. Hô Chi Minh-Ville est prête à coopérer avec d'autres localités pour la formation professionnelle. La ville va ainsi sélectionner des écoles réputées pour assurer une formation sur commande à des métiers traditionnels (mécanique) ou innovants (électronique, informatique, etc).

Manque de logement pour les ouvriers
Les conditions de vie difficiles des ouvriers dans les ZI sont une des causes de la pénurie de main-d'oeuvre. Ces derniers vivent dans des chambres étroites sans télévision, radio, journaux, livres. La province de Binh Duong, considérée comme pionnière en matière de logements ouvriers, ne met que 26.000 m² à disposition de 5.000 ouvriers. Le faible salaire oblige aussi les ouvriers à partager leur logement. Hô Chi Minh-Ville qui compte trois zones franches et onze zones industrielles, n'a signé qu'à la fin de l'année dernière le plan de logement des ouvriers des ZI. Enfin, très peu d'entreprises s'intéressent au soutien psychologique des ouvriers.

Synthèse de Huong Giang
( 05/11/04)


 

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